paix

La police a un rôle primordial dans le maintien de la paix publique et du sentiment de sécurité. Ce pouvoir s’accompagne de devoirs importants pour garantir la cohésion sociale, à commencer par une attitude irréprochable du corps de police et la plus grande transparence dans ses activités afin de conserver la confiance de la population. Il faut aussi que la police ait les moyens de faire son travail et qu’elle puisse collaborer avec les autres acteur·trice·s sociaux·ales impliqué·e·s. En particulier, nous devons mettre en place les moyens pour lutter contre la violence domestique et les assurer avec efficacité et humanité. La sécurité doit de plus être garantie par une politique publique de prévention et de bienveillance. Nous voulons que tous·tes puissent utiliser les rues, les infrastructures et les transports publics lausannois en toute sérénité. Nous soutenons une vie festive, dynamique, créative et apaisée. La sécurité des piéton·ne·s et de toute la mobilité douce est également un aspect primordial pour les Vert·e·s.

Durant cette législature, les Vert·e·s s’engagent à agir pour :

  • Renforcer le rôle de proximité de la police et assurer sa collaboration avec les
    autres structures professionnelles concernées.
  • Améliorer et renforcer la formation des policières et policiers, notamment sur la lutte contre les discriminations (raciales, de genre et LGBTIQ+ notamment), les méthodes non violentes de résolution des conflits ou le principe de proportionnalité dans les interventions de police, particulièrement dans les cas d’état de nécessité – en relayant les revendications des associations de la société civile concernées.
  • Donner les moyens à la Ville de fidéliser les policières et policiers avec, par exemple, l’aménagement des horaires de travail ou des compensations.
  • Permettre le contrôle de l’activité policière par des instances indépendantes.
  • Renforcer la charte de responsabilité des clubs et soutenir le « label nuit » pour les établissements nocturnes qui mettent en place des mesures particulières pour pacifier la fête et assurer la sécurité de celles et ceux qui la font.
  • Lutter contre les intoxications malveillantes, de type drogue du violeur, en collaboration avec les acteur·trice·s de la nuit et en offrant un meilleur accueil des victimes.
  • Instaurer des moyens légaux et administratifs de lutte contre les incivilités dans l’espace public, et plus particulièrement le harcèlement de rue.
  • Renforcer la prévention du bruit à la sortie des établissements nocturnes, par exemple grâce à des chuchoteur·euse·s (ou médiateur·trice·s de nuit), en collaboration avec les établissements.
  • Promouvoir l’application qui permet à tout un chacun de signaler, en les localisant, les dégradations dans la ville: passages piétons dangereux, aménagements cyclables détériorés ou manquants, mais aussi déprédations de bâtiments.
  • Favoriser la conciliation extrajudiciaire autant que possible.