Ce qui se passe sous terre influence grandement la qualité de la ville. C’est particulièrement vrai pour une ville qui s’apprête à vivre de grands chantiers et qui doit encore effectuer sa transition énergétique. La gestion des réseaux est souvent le parent pauvre des politiques énergétiques, alors même qu’il est un maillon essentiel à la distribution et peut faire une différence notable dans le coût et les externalités y relatifs. La question des réseaux touche de plus celles de la logistique et de l’informatique, fondamentales dans les années à venir.

Durant cette législature, les Vert·e·s s’engagent à agir pour :

  • Étant donné les grands travaux à venir (Axes forts de transports publics, tram, métros, chauffage à distance), il est indispensable de coordonner plus efficacement les chantiers pour la densification et l’extension des réseaux souterrains au niveau de l’agglomération lausannoise.
  • Tirer parti du réservoir d’énergie immense qu’est le Léman en développant un réseau de chaleur et de froid tiré de l’eau du lac en collaboration avec les autres communes du bord du lac.
  • Diminuer, puis supprimer l’apport de gaz fossile dans le réseau de chauffage à distance d’ici 2035 en recourant à toutes les sources de chaleur renouvelables.
  • Valoriser la chaleur transportée par les réseaux souterrains (eau usée en particulier).
  • Développer une meilleure logistique urbaine et au niveau de l’agglomération afin de coordonner et d’optimiser la distribution, notamment de paquets, et de minimiser son impact (énergie, bruit, pollution).
  • Privilégier les réseaux de communication qui génèrent peu de pollution électromagnétique (fibre optique).