Les Vert·e·s sont pour une économie durable, porteuse de sens qui inclut les dimensions sociétales et environnementales au cœur de son modèle. Cela nécessite une réorganisation des activités économiques et un changement de paradigme vers une économie post-croissance dite inclusive : durable, équitable, participative, solidaire et régénératrice du capital naturel. Ces changements mènent de fait à un tissu économique local plus résilient, capable de réagir rapidement et plus facilement lors de crises économiques telle celle que nous connaissons avec le coronavirus et ses conséquences. C’est aussi la promesse de davantage d’emplois, d’une meilleure répartition des richesses, d’un meilleur équilibre entre travail et vie privée et d’un environnement florissant. Nous nous engageons à accompagner les acteur·trice·s économiques lausannois·e·s dans ce changement de paradigme : des indépendant·e·s en passant par les PME et jusqu’aux multinationales établies à Lausanne.

Durant cette législature, les Vert·e·s s’engagent à agir pour :

  • Soutenir le commerce de proximité et les artisan·e·s locaux·cales dans les quartiers avec la garantie du bail et des simplifications administratives (facilitation et mise à disposition des infrastructures, lieux de vente mutualisés pérennes pour l’économie agricole, aménagement des horaires pour les petits commerces).
  • Créer de nouveaux marchés de producteur·trice·s et artisan·e·s locaux·cales dans différents quartiers de la ville.
  • Soutenir les entreprises et associations favorisant l’économie de partage, la réutilisation et la réparation et luttant contre l’obsolescence programmée.
  • Augmenter le nombre et la taille des terrasses d’établissements privés sur le domaine public.
  • Faire de Lausanne une destination phare du tourisme vert en valorisant le patrimoine naturel, l’information, la communication et la sensibilisation à l’environnement ainsi que les possibilités d’accès à la ville respectueuses de l’environnement.
  • Mettre en place et soutenir des lieux de partage d’objets.
  • Favoriser l’utilisation temporaire de locaux vides avec des contrats de bail à durée déterminée pour des associations et coopératives à but non lucratif.
  • Inviter les multinationales, associations ou fédérations sportives et institutions financières ou de trading installées sur le territoire à rendre des comptes sur leurs politiques environnementales et éthiques, en Suisse comme ailleurs.
  • Faire de l’agglomération lausannoise un pôle économique soutenant les acteur·trice·s économiques (start-ups, indépendant·e·s, PME, multinationales,…) respectueux·euses de l’environnement et de l’humain. Tout particulièrement celles et ceux qui ont mis en place une forme de gouvernance prenant en compte les normes sociétales et environnementales dans leur modèle d’affaires (coopératives, entrepreneuriat social).
  • Soutenir les entreprises formatrices et mettre en avant ces critères dans les adjudications afin de les favoriser dans l’attribution des marchés publics.
  • Encourager les formations et reconversions professionnelles en faveur d’une économie locale et durable dans les ORP, nécessaires pour quitter certains secteurs économiques dommageables à la société et à l’environnement.
  • Proposer un revenu de transition écologique comme mesure d’accompagnement dans les projets concrets de reconversion.