Sophie Michaud Gigon bénéficie d’une longue expérience politique et professionnelle en faveur de l’environnement et de l’écologie. Il y a bientôt 25 ans, elle a co-fondé et présidé les Jeunes Vert·e·s Suisse. Elle a travaillé pour le Sommet de la Terre à Rio+10, pour la coopération au développement dans les organisations de jeunesse, puis a passé huit années à la direction de Pro Natura. Depuis 2017, elle dirige la Fédération Romande des Consommateurs (FRC). Après 12 ans passés au conseil communal de Lausanne, elle fut élue au Conseil national en 2019, et réélue en 2023, et est membre de l’importante Commission de l’économie et des redevances (CER) et de la délégation parlementaire auprès de l’OCDE.

Avoir une sénatrice Verte vaudoise au Conseil des États est aujourd’hui plus urgent que jamais. Nous vivons désormais concrètement les conséquences d’un modèle de développement qui a longtemps considéré les ressources comme infinies : crise climatique, tensions autour de l’énergie et des matières premières, bouleversements géopolitiques et technologiques, inégalités. À la Chambre haute, Sophie Michaud Gigon sera la voix de l’environnement et de la population, de l’engagement pour la cohésion sociale, l’égalité et la transformation de l’économie. Grâce à son écoute et à sa capacité de dialogue, elle saura défendre ces changements, tout en obtenant l’adhésion de la population, qui a d’ailleurs récemment retrouvé le chemin de la rue pour inciter ses responsables politiques à passer à la vitesse supérieure. Parfaitement bilingue, sa personnalité pragmatique et son profil rassembleur lui permettront de convaincre ses collègues sénateurs conservateurs, à l’image des nombreux succès qu’elle a déjà pu obtenir au Conseil national: régulation des plateformes en ligne, pouvoir économique des femmes, transparence de l’information sur l’eau potable, souveraineté numérique, stratégie industrielle, qualité des produits ou encore alliance entre écologie et agriculture.

Une femme, romande, maman et manager, sportive et Verte apportera assurément de la diversité et du renouveau au Conseil des États. Je veux y porter les défis écologiques et les soucis quotidiens de la population vaudoise. Ainsi que davantage faire entendre les intérêts de mon canton, ouvert, dynamique, autant urbain que rural, agricole qu’industriel et qui a besoin d’un projet économique nouveau dans le contexte mondial actuel.

Sophie Michaud Gigon