Climat – les villes agissent…mais revendiquent aussi !
Le 30 septembre, plusieurs villes romandes ont parlé d’une même voix. Pas pour se plaindre, mais pour dire haut et fort une vérité simple : sans un engagement plus fort, notamment financier, de la Confédération, les objectifs climatiques resteront hors d’atteinte.
Nos villes, où vivent trois quarts (3/4, oui !) des habitant·e·s du pays, sont en première ligne. Nous affrontons les canicules, les inondations, la pression sur les infrastructures, la disparition du vivant. Et pourtant, ce sont les communes qui, depuis des années, innovent, expérimentent, agissent.
Je suis une de ces élues d’un exécutif communal qui a donné de la voix, avec d’ailleurs des collègues Vert·e·s vaudois·es comme Natacha Litzistorf et Pierre Wahlen, et qui tente d’agir chaque jour au plus près du terrain: rénover les bâtiments, apaiser la mobilité, planter des arbres, soutenir la population dans la transition. Mais agir c’est aussi devoir revendiquer quand le cadre légal et les moyens financiers freinent l’action.
Nous demandons des moyens accrus, un cadre clair et la liberté d’innover. Parce que la transition climatique ne peut attendre, aussi parce que les premiers signes de la révision de la loi sur le CO2 passe nos problématiques à la râpe à rösti.
Nous, les Vert·es, continuerons d’agir à tous les niveaux, fidèles à notre cap : faire de chaque décision locale une contribution réelle à la lutte globale pour le climat.