À l’heure où les nantis de ce monde cherchent à préserver leurs acquis.

À l’heure où les convoitises autour des ressources fossiles s’exercent par la violence, par les mêmes personnes qui nient le dérèglement climatique.

À l’heure où un «club de la paix» est en création et ressemble davantage à l’Empire de Star Wars qu’à une véritable promesse de paix.
Tout ce qui se passe est aussi la preuve que le monde d’avant est en train de se fissurer.
Et c’est parfois difficile de garder la force de tenir face à tout cela.

Moi, je garde la motivation en me disant que ce qui m’anime est bien plus profond que l’écologie. Et si, au fond, notre engagement ne se résumait pas seulement au mot écologie, mais au vivant dans son ensemble? Défendre le vivant, c’est prendre soin de ce qui nous relie: la santé, les liens sociaux, l’air que nous respirons, les sols qui nous nourrissent, mais aussi les conditions économiques et politiques qui rendent une vie digne possible.

Les autres partis peuvent bien dire qu’ils mettent l’écologie politique au second plan. Mais qui, et je dis bien qui, pourrait affirmer que le vivant passe au second plan?

Défendre le vivant, c’est aussi agir ici, dans nos communes. Et nous n’avons jamais été autant de Vert·e·s à nous présenter aux élections communales vaudoises.

Vive notre mouvement, et belle campagne à toutes et tous.