Intervention

Préavis
2018/43 : modernisation du système d’information de la Ville
de Lausanne

Le
système d’information est au cœur de l’administration de la
Ville. Que ce soit pour délivrer une prestation à la population,
bien faire fonctionner une organisation de plusieurs milliers de
collaboratrices et collaborateurs ou garantir une protection des
données élevée, le service doit se moderniser et remplacer de
nombreuses applications devenues obsolètes.

L’obsolescence
se situe au niveau technique et logiciel (certaines applications ont
15 ans) mais aussi humain avec des départs à la retraite de
personnes maîtrisant certains outils ou des nouveaux métiers
faisant leur apparition dans un contexte de dématérialisation de
certaines tâches, comme l’inscription en août des nombreux
nouveaux étudiants au contrôle des habitants ou la gestion des
macarons de stationnement.

Les
Verts soutiennent ce préavis en mettant en exergue deux points :

  • L’abandon
    progressif de logiciels commerciaux pour des open source. Les Verts
    appuient cet autre modèle d’affaire, le fait de travailler avec
    des entreprises locales pour assurer la maintenance. Les logiciels
    libres, c’est aussi un choix plus sûr, plus léger et plus
    économe, qui diminue globalement la captivité de notre système
    face à l’obsolescence inhérente à l’informatique. Nous sommes
    très satisfaits de ce choix politique et rationnel.
  • Nous
    saluons aussi le fait que le CC doive s’approprier ces sujets :
    il y a peu, nous avons adopté le préavis sur les infrastructures
    informatiques, et aurons prochainement à nous pencher sur un
    préavis sur la smart city et les transformations digitales de la
    ville. Par la suite, nous pouvons imaginer qu’un crédit-cadre
    soit proposé pour ce genre de dépenses mais nous saluons cette
    étape de crédit d’investissement car il nous fait vraiment
    prendre conscience et traiter d’un sujet aussi discret
    qu’essentiel pour la bonne marche de notre ville.

Je vous remercie de votre attention.
Sophie Michaud Gigon